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 No Gods or Kings. Only Man. (Rp Kassuya.)

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Kassuya

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Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 20
Localisation : Au fin fond des tenebres de mon cerveau

MessageSujet: No Gods or Kings. Only Man. (Rp Kassuya.)   Jeu 27 Oct - 15:03

Histoire


-Prologue - L'oeuf.

-Listen his pain- ♫
A ce moment là, je crois bien que j'étais heureux. Elle me tenait la main et m'emmenait au pays des merveilles. Je n'avais pas besoin de lapin, je n'avais pas besoin de chapelier, j'avais juste besoin d'elle. Son rire et son visage, elle représente la lumière de mes souvenirs. Elle représente mon bonheur. Elle représente ce que je dois être chaque jour.

Elle me manque.


Elle me manque horriblement, comme un cœur que l'on m’arracherait à vif, comme si le sang n'avait jamais cessé de couler de cette plaie depuis tant d'années. Maman. J'aime prononcer ce mot, même si la destinataire ne le mérite plus. J'aime à me dire qu'à une époque, elle était avec moi et me promettait l'éternité. J'aime à croire que tout ceci fût vrai. Que mon propre sang n'est pas imbibé d'un amour fictif, que ce sourire m'était bien destiné, que sa lueur m'éclairait bien moi, et personne d'autre.


Bien que tout ceci ne soit qu'une illusion.

_

Je m'éveille chaque nuit en me disant que je suis fou. Je parviens à voir une mère aimante dans des songes, alors que je ne sais même pas à quoi cela peut bien ressembler. J'ai pu voir, sur quelques photos abimées, une femme me tenant contre elle avec un regard bienveillant. Mais quand cela s'est-il produit ? A quoi cela sert-il, si je ne m'en souviens pas ? A quoi bon cet amour pour un être qui ne comprend rien ? C'est à un "maintenant" que tu aurais du dédier tout cela, pas à hier. Un hier que dont je ne pourrais jamais connaître même le gout. Un nom que tu ne mérites plus ? Non, un nom que tu ne mérites pas. Que tu n’as jamais mérité. Tu n'es pas une mère. Tu es un monstre. Le monstre sous mon lit, qui me faisait pleurer la nuit. Celui qui me fait me sentir mal dès que je suis seul. Celui que je sens se glisser dans mon dos, fourbe comme la mort.

______________________________________________________

-Chapitre 1 - La chenille.

-Listen his childhood- ♫
-Maman, maman, maman, maman, maman, ma..
-La ferme, oui ?!

La jeune femme, vêtue comme un diable en dentelles, remonta ses bas d'ébène et se glissa lentement entre les rideaux. Il y eu des applaudissements. Être belle, être star, à quel prix, déjà ? A quel prix avait-on vendu ses parents à Dieu pour qu'ils soient aussi parfaits ? Peut-être n'avaient-ils pas le profil du couple idéal, peut-être n'étaient-ils pas de bons professeurs. Mais ils étaient, pour la vie qu'ils menaient, des anges inatteignables. Mais n'est-ce pas au zénith que les chérubins se brûlent les ailes ?

«Je me souviens avoir le cœur pourtant rempli d'amour. Je me souviens t'avoir admiré et aimé. Je me souviens avoir cru en toi. Puis tu m'as enfin dit la vérité.»

Du haut de ses trois ans, l'enfant se sait chanceux et pourtant au mauvais endroit. Il sait que le silence est primordial. Il sait que pleurer ne fera qu'empirer la chose. Pourtant cela le révolte d'être là, derrière ce grand rideau, où personne ne le remarque. Il ne savait alors dire parfaitement qu'un ou deux mots. Et étrangement le nom de "maman", même si le dire ne lui avait jamais rien apporté, si ce n'est des ennuis.

Alors il pleura. Il se mit à hurler. Fort, bien entendu. Si fort que sa mère réapparu enfin. Il était heureux. Mais elle le tuait des yeux. Elle l'attrapa et le lança dans les bras d'une collègue, criant avec rage :

-Jette le ! Tue le ! Fais-en ce que tu veux, mais je ne veux PLUS JAMAIS le voir !

Puis elle disparu à nouveau.

«Je t'avais vu, maman. J'étais tellement content. J'étais tellement soulagé, maman. Tu me regardais. Tu me haïssais, mais tu me regardais. Alors j'étais simplement heureux. J'étais, bien sur, conscient de mon erreur. Et je croyais que c'était la cause de tout. Mais j'étais loin de savoir. Loin de savoir que la cause de cette haine était mon existence toute entière.»

La nuit, après de longues heures de représentation, la grande actrice qu'était la mère de Kassuya rentrait chez elle. Son époux, assis derrière son bureau, se levait alors pour l’accueillir. Il fut un temps où dès la première minute, ils se couvraient de baisers et d'amour. Ils s'aimaient comme deux adolescents en fuite. Mais depuis trois ans, quelqu'un avait bousculé leur quotidien. Un enfant qui aurait du les rendre plus heureux encore. Mais parfois les choses ne se déroulent pas comme on l'espère, et un drame se produit. C'est ainsi dans toutes les familles. Kassuya n'est pas le seul à connaître ça. Pourtant, à l'instant où on vit tout cela, on se sent horriblement abandonné. Et il l'était.

Furieuse, chaque jour, la belle Yukiko ne prenait plus la peine de regarder son mari. Leur bonne, au pas de course, récupérait l'enfant sous les ordres de monsieur. Sans doute était-il le seul à avoir encore pitié de lui, à cette époque.

«Ce jour là, tu criais encore plus que d'habitude. Tu pleurais. Et tu serrais papa si fort qu'il n'osait pas te répondre. Alors, tu as tout avoué. Tu ne pensais pas me le cacher. Tu espérais peut-être même que je l'entende. Alors tu l'as répété. Encore et encore.»

-Je le hais. Je le hais. Je le HAIS ! A cause de lui je suis si laide, je suis dégoutante, regarde moi, REGARDE MOI ! Je ne suis plus rien à cause de lui ! Tue le! Mon amour, Tue le ! Regarde ce qu'il a fait de nous ! Il nous a détruit ! Il m'a détruit ! Je suis si laide, si laide, si laide...

C'est alors que l'enfant se laissa croire qu'il méritait d'être infâme. Après tout, sa propre mère le détestait. Que risquait-il à être horrible, alors qu'il l'était déjà depuis longtemps à ses yeux ?


«J'étais déjà un adulte. Un adulte déçu et manipulateur. Un adulte détruit. Les années se sont écoulées et tu n'as jamais changé. Quand j'eus huit ans, tu as tenté de t'enfuir, mais papa n'aurait jamais accepté. Il savait que tu étais devenue folle, de toute façon. Alors pourquoi le cacher ? J'aurais pu passer des heures à te regarder détruire tous les miroirs de la maison. C'était un art monstrueux mais passionnant.»

Se jetant contre chaque vitre, peignant chaque partie de la douche, ruant de coups chaque morceau de verre pouvant refléter son visage, Yukiko vomissait parfois pendant des nuits entières. Elle se pensait laide. Et elle le devenait. Depuis sa grossesse, un traumatisme grandissant lui avait fait croire qu'elle était devenue immonde. Immonde ? Elle était la plus belle femme du quartier. Mais elle ne le voyait plus. Et plus le temps passait, plus cela empirait.
______________________________________________________

-Chapitre 1 & demi - La voix de sa mère.

-Listen her Mother- ♫
«Ils ne comprendront jamais. Ils ne peuvent pas savoir combien je me sens vide désormais. Je n'en peux plus. Je n'en peux plus et ils ne le voient pas. Ils ne savent pas combien j'ai mal. Non. Je n'ai plus mal. Je n'ai plus rien. Je suis vide. Je suis seule. Je suis laide. Et je pleure, encore. Pourquoi suis-je devenue si laide ? Je suis écœurante. Je me décompose. Je m'arrache le cœur. Je te l'offre sur un plateau. Dévore le, mon ange, mon enfant, toi qui me dégoute plus encore. »

Vêtue d'une simple robe de chambre de soie blanche, la jeune femme descendit petit à petit chacune des marches qui menaient au rez de chaussée. Lentement, comme un fantôme, le visage limpide, elle se rendit au salon. Elle trouva là un enfant découpant habilement une feuille de papier. Yukiko s'agenouilla à ses côtés et sourit tout en posant sa main sur ses cheveux. L'enfant la regarda alors, le visage épouvanté. Elle sut alors qu'elle avait fait le bon choix.

-Mère ?
-Maman. Maman ne t'a jamais aimé. Maman admet qu'elle à perdu. Alors maman veut jouer à autre chose, aujourd'hui.

Les larmes coulèrent de ses grands yeux épuisés. L'enfant ne dit rien, il savait déjà tout ça.

-Maman va te montrer quelque chose. Alors viens. D'accord, Kassuya ? Suis moi, mon ange.

Elle avait prononcé son nom pour la première fois. C'était comme une décharge. L'enfant se leva, et obéit promptement. Elle lui prit la main et l'emmena dans sa chambre, dans le silence, les larmes continuant perpétuellement de couler.

Une fois à l'intérieur, elle lui demanda de fermer les yeux et de ne surtout pas bouger.

«Je ne m'excuserai jamais. Comment peux-tu croire que je m'excuserai ? Tu es si stupide. Et pourtant si beau. Je t'en veux. Je t'en veux réellement. Tu m'as tuée. Sache le. Retiens le. Je meurs parce que tu m'as volé ma beauté. A quel point encore peux tu me rendre malheureuse ? »

Et le jeu commença.

Au fond, n'est-ce pas Kassuya qui a perdu, ce jour là ?

______________________________________________________

-Chapitre 2 - La chrysalide.

-Listen his new birth- ♫
Et il grandit. En une nuit, l'enfant devint grand. On aurait alors pu l'applaudir, lui souhaiter la bienvenue dans ce nouveau monde qu'est le nôtre. Hélas dès que l'époux entra dans la chambre, trois heures après, il n'y eu que des larmes. Son père, en un vacarme époustouflant, ouvrit la porte et hurla de tout son saoul. Il venait de perdre sa femme. Et peut-être aussi venait-il de perdre son fils, à cet instant. Du moins, celui qu'il était vraiment.

Personne ne comprit comment cette femme osa se pendre devant son propre bébé.
Personne ne comprit pourquoi l'homme hurlait autant sur son fils.
Mais Kassuya, lui, avait comprit.
Il comprit tout. Et étrangement, il était empli d'un savoir nouveau. Un savoir qui venait de naître alors. Et qui allait devoir se développer petit à petit pour ensuite venir au monde, tel un papillon. Après tout, les gens sont simples, n'est-ce pas ? Ils ne se doutent pas d'à quel point ils sont de gigantesques livres ouverts. Kassuya ne faisait que d'en lire les lignes. Il lui avait suffit d'ouvrir les yeux.

Il marcha d'un pas lent vers son père, effondré, à l'autre bout de la pièce. Il posa un instant ses yeux sur sa mère, pendue au plafond comme une vulgaire décoration. C'est ainsi qu'il la voyait désormais. Une fois aux côtés de son père, il attendit un regard. Puis il parla, d'une voix monotone et sinistre, comme si le destin parlait pour lui.

-Je l'ai tuée, je ne suis pas désolé.

D'un mouvement, l'homme se leva et frappa violemment son fils. Et ainsi, la chenille s'engouffra lentement dans sa chrysalide.

«Papa, je savais que tu ne voulais pas entendre autre chose que cela. Après tout, si j'étais le fautif, alors tu ne l'étais pas. Je me suis permis d'alléger ta conscience pour le bien de notre famille. Peut-être ne comprendras-tu jamais. Peut-être croiras-tu à ma fausse sincérité. Quoi qu'il en soit, à cette époque, il te fallait me haïr un instant, si je souhaitais un jour pouvoir te récupérer. »

Bien que tout ceci puisse être vu comme une tragédie, il faut pourtant admettre la présence une notion neuve et extrêmement importante. L'enfant cupide à la vie désolée venait de créer une histoire. Une histoire qui serait la sienne et dont il pourrait être fier. Une histoire avec un sens, un but. Une histoire honnête dont il ne fait que jouer le héro. Et rien que parce qu'il est le héro de sa propre histoire, ce conte prend tout son intérêt. Personne ne saura jamais ce que l'enfant vit en dernier, avant l'arrivée de son père, mais maintenant qu'il comprenait ce qu'il devait faire pour vivre mieux, alors ce souvenir là n'avait pas plus d'importance que le reste.

Désormais, il lui fallait peaufiner sa découverte et plaire. Plaire indéfiniment. Plaire à la vie et aux gens. Devenir heureux. Il était certain que ce choix était le bon.

S’entama alors une longue course aux mensonges. Il se mit à s’intéresser aux autres, petit à petit. Sa bonne, pour commencer. Ses voisins, ensuite. Puis les autres, à l'école. Il découvrit de nouveaux jeux, qui ne lui plaisait d'abord pas vraiment. Puis dont il devint grand fan.

Le papillon passe quinze jours à trois mois sous forme de chrysalide. Durant cette période, il se transforme et se met déjà à découvrir les nouvelles opportunités qui vont s'ouvrir à lui. Il rêve à l'envol. Pendant longtemps, il se cherche, se pose des questions, réalise ce qu'il devient. Peut-être même regrette-t-il d'avoir échangé sa musculature contre de fébriles ailes et une courte vie.

Quand, enfin, il cesse ses expériences et se lance dans la vie, alors le papillon est âgé de 15 ans. Il écarte tous ses doutes et se lance dans le vide.

Puis s'envole librement.
______________________________________________________

-Chapitre 3 - Le papillon.

-Listen his love story- ♫
«Aujourd'hui, il m'est arrivé quelque chose de formidable. J'ai croisé un ange et je m'en suis emparé. Ce n'est pas le premier que j'aperçois, mais c'est à celui là que j'ai le plus envie d'arracher les ailes.»

C'était en mai, ou peut-être en mars. A dire vrai, est-ce important ? Kassuya était un homme après tout, ne l'avez vous pas oublié, entre temps ? Car oui, il avait connu l'amour. Il le connu sous plusieurs formes, plusieurs positions, et surtout plusieurs cris. Fin manipulateur, il avait toujours su attraper le premier petit poisson qui osait se glisser entre ses mains. Alors, me demanderez-vous, pourquoi s'en plaindre ? Probablement parce que l'amour n'est pas qu'un jeu où l'on collectionne le plus de points.

«Elle marchait simplement, comme un enfant. Son sourire m'arracha le cœur. Elle était seule, mais heureuse. Joyeuse. Elle était ce que je désirais plus que tout. Peut-être ne serais-je pas tombé amoureux si ce jour là, elle ne m'avait pas arrêté pour me dire, du bout des lèvres : »

-Vous, vous devriez sourire, vous seriez très beau.

«Je crois que j'ai souris. Je crois que je suis mort. Je crois que ma tête est tombée. Je crois que mon cœur à lâché. »

Elle était belle, la demoiselle en robe fleurie, la peau d'une poupée de porcelaine, et le visage d'une princesse. A Kassuya d'en être le prince. A défaut d'un cheval blanc, notre beau héro se contenta d'un appareil photo. Et il prit des millions de photos de son aimée. Sous tant d'angles que même un inconnu pourrait avoir l'impression de connaître cette femme sans même l'avoir vue en vrai. Elle brillait de milles feux, pas besoin de flash, pas besoin d'objectif de haute qualité. La simple reproduction de son image la laissait aussi parfaite qu'elle ne l'était dans la réalité. Séduisante, joueuse, drôle, elle emmenait Kassuya au pays des merveilles, là où sa propre mère n'avait jamais su le conduire.

Ils passaient des heures ensembles, et pourtant, Kassuya ne s'était pas encore trahi. Comme à son habitude, il jouait les beaux, faisant tout ce que la jeune femme rêvait de le voir réaliser. Puis, il y eu la première pulsion. Peut-être que ce genre de chose aurait du lui pourrir la vie, la rendre plus dure encore. Et pourtant, il devint juste plus heureux. Pour un instant.

Une après midi à l'aquarium. Il était immense, et on y trouvait des millions d'animaux. Puis, il y avait cet espace étrangement vide. Pas d'enfant, pas d'adulte. Juste lui et elle. Et un axolotl. Oui, vous avez bien lu, un axolotl. Un petit poisson d'un rose pâle atteignant la mignonnitude absolue. Un homme normal se serait suffit de le montrer à sa compagne, qui, fondant devant l'adorable bestiole, se verrait totalement amoureuse de sa couleur "girly". Mais ça, c'est dans le cas où nous parlerions d'un couple normal. Disons que ça s'est plutôt passé... de cette manière :

-Je le veux. Je veux ça.
-Allons, Kassuya, le propriétai...
-Je m'en fiche, JE VEUX UN AXOLOTL.
-Haha, mais arrête t'es bête...
-Moi, idiot ? Et toi peut-être ? Je te ne le PERMET PAS ! C'est... C'est TOI l'idiote!

L'air renfrogné, les poings serrées, bonjour, je suis un enfant de cinq ans et je fais un caprice, sans même mâcher mes mots. Et je m'en rends compte. Et j'ai ...vraiment honte. En effet, Kassuya se raidit d'un coup et se retourna. Gêné, il évita même le regard de sa compagne. Puis il y eut un long silence. Puis un rire. Elle rit énormément et de bon cœur. Jusqu'à l'instant ou elle se plia carrément en deux.

-Alors c'est comme ça que tu es, en vrai ? Bon, évidemment, on dirait un sale gosse. Mais ca explique ton côté coincé du début. C'est presque mignon.

«Mignon? Je suis mignon? Alors je ne fais pas si peur que ça ? Tu vois maman ? Tu vois ? Je suis fier. Mais je ne peux pas encore tout lui montrer. Alors il faut se ressaisir. Et sourire. Tant qu'elle m'aime, c'est tout ce qui compte désormais. »

Et c'est là qu'une brutale vérité le rattrapa. Une vérité violente et douloureuse. Une vérité qui détruit tout ce qui brille.

«Mais... Est-ce moi que tu aimes, ou celui que tu crois connaître ?»

______________________________________________________


-Chapitre 3 & 1/2 - La voix de son premier amour.


-Listen her ex-girlfriend- ♫

Les jours se succèdent et se ressemblent inlassablement. Comme si le destin n'en avait jamais assez de se jouer de nous. Comme si nous n'étions que les vulgaires pions de sa gigantesque partie d'échec. Ou plutôt, comme si nous n'étions que des échecs. Tous.

J'aurais souhaité vous dire que tout allait mieux. Mais c'est impossible, et comme moi, vous le savez. Comme moi, vous vous doutez que ce fut de pire en pire. Que les pulsions devinrent même violentes. Que l'ancien petit démon qu'il avait en lui refaisait surface. Et que cela se produisait à chaque fois d'une manière plus soudaine et plus gênante.

Éléonore put même dire qu'elle connaissait enfin le vrai Kassuya. Oui, elle pouvait désormais l'affirmer. Et peut-être même qu'elle l'aimait. Mais qu'est-ce que cela pouvait changer ? Le vrai problème n'était pas là. Il aurait pu être n'importe qui, n'importe quoi. Tout. Sauf un menteur. Il n'en a jamais été un, dans ces propos. Mais il avait omis de lui dire qu'il avait ce genre de caractère. Et parce qu'il avait menti à ce propos, elle ne pouvait définitivement pas lui pardonner, et ce malgré tout l'amour qu'elle lui portait.

Leur relation dura 3 ans. Puis elle le quitta. Simplement. Avec le sourire, et avec franchise.


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